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Inondations à Kaedi - Appel à la solidarité |
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D'importantes inondations se sont produites à Kaedi, en Mauritanie, le 18 août puis dans la nuit du 24 au 25 août dernier.
L'AIMF appelle les maires francophones à la solidarité pour venir en aide aux populations sinistrées. Pour faire un don, contactez le Secrétariat permanent de l'AIMF à l'adresse sp@aimf.asso.fr.
02.09.10 |
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Séminaire "Fiscalité locale, moteur de progrès" - Alexandrie, 15-16 septembre |
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Dans le cadre de son partenariat avec l’Université Senghor d’Alexandrie, l’AIMF soutient la réalisation d’une étude universitaire qui a comme objectif d’analyser la situation budgétaire et financière de six villes africaines francophones ( Alexandrie, Bamako, Casablanca, Cotonou, Douala, Ouagadougou ), au regard des textes de loi et des pratiques et méthodes propres à chaque Etat.
Un séminaire de restitution de cette étude se tiendra les 15 et 16 septembre 2010 à Alexandrie, en présence de maires d'une douzaine de villes, d'universitaires et de représentants des ministères du Budget et du Trésor des différents pays concernés.
Consulter le programme provisoire
30.07.10 |
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Coopération Lausanne-Nouakchott pour l'accès à l'eau |
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Dans le cadre de l’initiative Solidarit’eau suisse, Lausanne et sept autres villes suisses engagent un centime par mètre cube d’eau vendu pour améliorer l’accès à l’eau potable à Nouakchott. Au total, plus de 17 000 habitants bénéficieront d’un accès à une eau potable de qualité à un prix abordable.
Pour en savoir plus sur la collaboration entre ces deux villes membres de l'AIMF : cliquer ici
29.07.10 |
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La décentralisation en marche en République démocratique du Congo |
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Poursuivant leur programme d'appui à la décentralisation en République démocratique du Congo, l'AIMF et la Wallonie, en collaboration avec la CAPAC (Cellule d'Appui Politologique en Afrique Centrale de l'Université de Liège) ont organisé au mois de mai 2010 deux séminaires de sensibilisation, à Bukavu au Sud Kivu et à Goma au Nord Kivu. Cette action se développe dans la perspective de l'oganisation d'élections communales annoncées pour 2011.
Les séminaires, soutenus par le Ministre de la Décentralisation de la RDC et par les autorités provinciales, se sont déroulés sur trois jours. La formation est assurée par des enseignants universitaires congolais et des acteurs locaux tels que fonctionnaires provinciaux, secrétaires de mairies et responsables politiques locaux.
Chacune des sessions a réuni plus d'une centaine de participants : maires, bourgmestres, bourgmestres adjoints, administrateurs de territoires, chefs de cité et de quartier, chef de chefferies, représentants de la société civile...
Chaque session a fait l'objet d'une évaluation par les participants : l'indice de satisfaction générale atteint les 80%.
27.07.10 |
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Platforma lance son site internet |
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La Plateforme européenne des autorités locales et régionales pour le développement lance son site internet.
Structure organisée de dialogue entre les collectivités locales et la Commission européenne sur les questions de coopération au développement, la Plateforme rassemble les associations nationales de collectivités territoriales membres du Conseil des Communes et Régions d'Europe (CCRE), des associations européennes et internationales de collectivités territoriales, dont l'AIMF, et des villes (Bucarest, Lyon, Paris et Rome).
Consulter le site Platforma
26.07.10 |
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Etats généraux de la Francophonie décentralisée - Lyon, 26-27 octobre |
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Les 26 et 27 octobre 2010 se tiendront, au Centre des Congrès de Lyon, les Premiers Etats généraux de la Francophonie décentralisée, sous le parrainage de l'Organisation Internationale de la Francophonie.
Ces Etats généraux ont vocation à rassembler toutes les collectivités territoriales des pays francophones, quel que soit leur statut : Communes, Cercles, Provinces, Départements, Judets, Wilayas, Gouvernorats, Régions, etc…qui souhaitent s’engager dans la coopération francophone. Ils viseront à l’élaboration de propositions opérationnelles concrètes.
Consulter le programme provisoire
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23.07.10 |
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Sensibilisation de la jeunesse francophone aux questions d'environnement : le projet Esperanto s'achève sur un succès |
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Le projet Espéranto a pris fin le samedi 3 juillet, avec l'arrivée du bateau de l'équipe sur le grand mole de La Trinité sur Mer.
L'objectif du projet ESPERANTO, auquel l’AIMF a apporté son soutien, était de sensibiliser les enfants scolarisés à la protection et à la préservation de l'eau, des littoraux et de la biodiversité. Il a ainsi fédéré les enfants francophones de plusieurs régions de l'Atlantique Nord (Bretagne, Maroc, Sénégal, Guyane, Guadeloupe) autour d'un projet commun : la réalisation d'un film qui traite de la préservation de la ressource en eau et des côtes.
Le projet était parrainé par des personnalités comme Yann Arthus Bertrand, Nicolas Vanier ou Catherine Chabaud, mais aussi par de grandes associations comme le WWF-France et l'Ecole à l'hôpital.
Il aura permis de réaliser 4 tournages d´une série documentaire, 2 transatlantiques (10 000 milles nautiques parcourus en 10 mois) et de sensibiliser plus de 5 000 enfants à l’aide du kit pédagogique développé l’équipe.
En savoir plus : www.projet-esperanto.fr
08.07.10 |
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L'Agence de Développement Communal de Saint Louis recrute un assistant technique |
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L’Agence de Développement Communcal est un dispositif d’appui à la maitrise d’ouvrage communale mis en place en 2000 par la ville de Saint-Louis avec l’appui technique et financier de la coopération décentralisée et internationale.
La Ville de Saint-Louis participe en tant que ville pilote au programme Villes et Changement Climatique financé par ONU-HABITAT afin d’anticiper les risques liés au changement climatique et de s’y préparer.
Dans ce cadre, elle recrute un assistant technique chargé du changement climatique.
Consulter l'offre d'emploi
07.07.10 |
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Rencontre entre élus ivoiriens et burkinabè |
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Du 28 au 30 juin, l’AIMF organise avec l’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire, l’Assemblée des Districts et Départements de Côte d’Ivoire et l’université des collectivités de Côte d'Ivoire, la 1ère Rencontre entre les élus du Burkina Faso et de Côte d’Ivoire à Grand Bassam, Côte d’Ivoire.
Dans le cadre du processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire, cette rencontre a pour objectif de faciliter les échanges entre plus de 50 Maires et Présidents de Districts, départements et régions des deux pays, de favoriser l’émergence de projets communs et de renforcer la coopération entre les deux pays au niveau local.
Elle est organisée dans le cadre du projet de 'Renforcement des capacités des collectivités locales du Burkina Faso et de Côte d'Ivoire dans une logique de dialogue et de construction de la paux par le Développement", mis en oeuvre par l'AIMF et ses partenaires* et cofinancé par l'Union européenne.
Cette première rencontre portera en particulier sur l’intégration sous régionale et les problématiques relatives au financement de la décentralisation. Y seront notamment abordés les problématiques de la coopération transrontalière, du renforcement de la coopération décentralisée Sud Sud, des stratégies de mobilisation des financements, du rôle du secteur privé au niveau local.
Des représentants de la société civile, du secteur privé/Patronat des deux pays et de l’UEMOA participeront également à cette Rencontre.
En savoir plus sur le projet
* partenaires : Association des Municipalités du Burkina Faso, Association des Régions du Burkina Faso, ville de Ouagadougou, Union des Villes et Communnes de Côte d'Ivoire, Université des collectivités de Côte d'Ivoire, Assemblée des Districts et départements de Côte d'Ivoire, Cités Unies France
25.06.10
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Patrimoine culturel & développement local : renforcement des capacités des collectivités locales d’Afrique de l’Ouest |
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Le projet " Patrimoine culturel & développement local : renforcement des capacités des collectivités locales d’Afrique de l’Ouest ", piloté par l’AIMF et cofinancé par l’Union européenne, a débuté en 2010 pour une durée de trois ans.
Il rassemble des villes, des associations de villes, des Universités et Instituts de formation provenant de 7 pays (Bénin, Cap Vert, Cote d’Ivoire, France, Mali, Mauritanie et Sénégal) dans le but de renforcer la capacité et la légitimité des autorités locales à intervenir directement dans la protection, gestion, et valorisation du patrimoine culturel de leurs territoires.
Une équipe de coordination a été mise en place à travers le recrutement d’un chef de projet et d’un responsable du parcours pédagogique.
Les activités, qui se déroulent selon une approche participative, ont débuté par la réalisation d’une enquête dont l’objectif est de fournir une meilleure connaissance de l’offre de formation en matière de patrimoine culturel disponible dans les pays pilotes, ainsi que d’éclaircir les attentes des collectivités par rapport aux formations qui leur seront proposées dans le cadre du projet.
Pour mener à bien cette enquête des questionnaires ont été élaborés (cliquer ici) et cinq chargés d’étude recrutés au sein des Associations nationales des collectivités.
Cette phase de collecte d’informations prendra fin au mois d’aout et sera suivie par l’analyse des données et leur exploitation à travers la publication d’une étude.
La préparation des premiers ateliers pour élus et techniciens maliens, qui se tiendront du 4 au 10 octobre à Bamako et à Ségou, a également débuté à travers la mise en place d’un comité pédagogique et d’un comité d’organisation au niveau national.
En savoir plus sur le projet
25.06.10
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Assises sur les réformes curriculaires - Brazzaville, 5-9 juillet 2010 |
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L'AIMF s'associe à la Confemen, au Mepsa, à l'Association pour le développement de l'éducation en Afrique, à l'Unesco et à l'AFD pour organiser à Brazzaville, du 5 au 9 juillet 2010, des Assises sur les réformes curriculaires (méthodes et supports d'intégration des jeunes).
Ces assises seront l'occasion d'une réflexion sur l'évolution des réformes curriculaires mises en oeuvre dans les politiques éducatives tant des pays du Nord que du Sud, et sur leur impact sur la qualité de l'éducation.
L'atelier 3 sur le thème "L'implantation des curricula" abordera notamment la question du lien entre ville et école pour une meilleure intégration des jeunes.
Consulter la note de cadrage
25.06.10 |
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Rencontre des Maire et Bourgmestres des trois capitales européennes francophones sous le haut-patronage de S.E.M Abdou Diouf |
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Vendredi 11 mai 2010, une rencontre placée sous le Haut Patronage d’Abdou DIOUF, Secrétaire général de la Francophonie, a réuni les maire et bourgmestres des trois capitales européennes francophones, Paul Helminger, bourgmestre de la Ville de Luxembourg, Roland Ries, maire de Strasbourg et Freddy Thielemans, bourgmestre de Bruxelles. Sur base de la signature de « la déclaration solennelle des trois maire et bourgmestres en faveur de l’usage du français dans les institutions européennes », ces trois capitales francophones de l’Union européenne se sont constituées en réseau depuis le 24 mai 2006.
Ce volet municipal s’inscrit dans une action plus large, conduite par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à la demande de ses Etats, dont quinze sont désormais membres de l’Union européenne, qui consiste en un programme de renforcement des capacités de travail en français des diplomates, fonctionnaires et journalistes, en charge du suivi des dossiers communautaires. Quelque douze mille experts sont dans ce cadre formés annuellement, sur la base d’accords signés avec les ministres des Affaires étrangères de dix-sept pays et les directeurs de douze écoles nationales d’administration et instituts diplomatiques. L’usage du français dans les organisations internationales, notamment les institutions européennes, est une priorité de l’Organisation internationale de la Francophonie, qui compte 56 Etats et gouvernements membres et 14 pays observateurs.
Parmi les thèmes évoqués lors de cette rencontre figuraient entre autres la création d’un master d’études européennes dans chacune des universités des trois capitales, la création d’un guide culturel électronique mobile des capitales de l’Europe et l’adhésion de la Ville de Strasbourg à l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF).
Cette rencontre rassemblait également M. Bernard Leduc, directeur du Bureau Europe de l’Ouest et Maghreb de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), Mme Marianne Dony, présidente de l’Institut d’Etudes Européennes, M. Sylvain Schirmann, directeur de l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg ainsi que M. Rolf Tarrach, recteur de l’Université du Luxembourg. Elle a permis de faire le point sur les articulations possibles entre les trois municipalités et la Francophonie dans les domaines de la promotion du français, de la culture d’expression française, du patrimoine et de l’aide au développement des études universitaires en questions européennes.
Contact presse :
Astrid Agustsson Chargé de presse Ville de Luxembourg +352 4796 5012 aagustsson@vdl.lu
14.06.10
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Haïti : l'AIMF réunit les maires haïtiens à Lafayette pour un séminaire sur la reconstruction |
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Dans le cadre de son programme d'appui à la reconstruction d'Haïti, l'AIMF organise à Lafayette (Etats-Unis) les 14 et 15 juin un atelier de travail qui rassemblera experts, élus locaux haïtiens et ministère haïtien de l'intérieur sur le thème "La reconstruction des villes pour un Développement Durable : défis et évaluation des politiques de reconstruction".
Seront notamment présents les maires de Cabaret, Cap-Haïtien, Carrefour, Cité Soleil, Croix-des-Bouquets, Delmas, Grand Goave, Gressier, Jacmel, Léogane, Mole-St-Nicolas, Petit Goave, Port-au-Prince et Tabarre.
Placé sous le haut patronage du Maire de Lafayette, cet atelier a pour objectif de renforcer la capacité des élus haïtiens à élaborer leurs plans d'action pour la reconstruction.
Le séminaire s'articulera autour de 3 sessions :
> Session I - Les défis des pratiques de reconstruction actuelles : comment identifier des priorités communes ?
> Session II - Rôle des maires dans la renaissance du fait urbain
> Session III - Visite de terrain de Saint-Martinville et des quartiers endommagés et en reconstruction de la Nouvelle Orléans. Rencontre avec les élus.
Cet atelier sera suivi, dans les mois qui viennent, d'autres séminaires organisés au Canada ou en Guadeloupe.
07.06.10 |
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1ère édition de l'UCT Mag |
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L'Union des Communes du Togo lance l'UCT Mag, magazine destiné à informer sur l'actualité des communes togolaises et sur l'évolution du processus de décentralisation au Togo.
Pour consulter le premier numéro, cliquer ici
01.06.10 |
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PARECC : tenue des premiers séminaires de formation |
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Du 17 au 21 mai à Brazzaville (Congo) et du 25 au 29 mai à Kribi (Cameroun) se sont tenus les premiers séminaires de formation organisés dans le cadre du projet de Renforcement des capacités des collectivités locales du Cameroun et du Congo (PARECC), mené par l'AIMF et ses partenaires avec un cofinancement de l'Union européenne.
Au total, ce sont près de 40 cadres des villes, des régions et des associations nationales de villes deu Cameroun et du Congo qui ont été formés à l'élaboration de Plans locaux de développement et à la Gestion axée sur les résultats.
Afin de favoriser les échanges Sud-Sud et de valoriser l'expertise territoriale, un cadre de la mairie de Cotonou et une formatrice camerounaise ont été mobilisés pour dispenser cette formation.
Deux autres séminaires seront organisés en juin et juillet sur les mêmes thèmes, mais également sur l'accès aux financements internationaux. S'en suivra une phase d'accompagnement des stagiaires (suivi / valorisation) pour la mise en pratique des enseignements dans leurs collectivités d'origine.
En savoir plus sur le projet PARECC
01.06.10 |
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TV5 Monde lance la première Web télé entièrement consacrée au continent africain |
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A l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique le 25 mai 2010, TV5MONDE lance la première Web TV entièrement dédiée au continent africain. Pour ce lancement, TV5MONDE a produit une soirée réunissant de grands créateurs africains dans tous les domaines, qui sera retransmise en direct sur la Web TV de 20h à minuit (heure de Paris).
Après avoir lancé la Web TV Jeunesse, TiVi5MONDEPLUS, en juin 2009, TV5MONDE a lancé le 25 mai TV5MONDE + Afrique, la première Web TV consacrée à l’Afrique disponible à partir du site Internet de la chaîne à l’adresse www.tv5monde.com/afrique.
Accessible gratuitement dans le monde entier (sauf au Royaume-Uni et en Irlande), TV5MONDE + Afrique offre une large sélection de programmes à la demande qui présenteront les multiples facettes d’une Afrique contemporaine, créative et en mouvement.
Films, fictions, séries, documentaires, magazines économiques, sportifs, politiques, culturels, journaux d’actualité, événements, spectacles et divertissements permettront aux natifs et passionnés d’Afrique de rester en contact permanent et interactif avec le continent.
Des contenus de rattrapage, mais aussi de nombreuses exclusivités non diffusées sur les antennes de TV5MONDE, composent l’offre de TV5MONDE + Afrique qui vise à combler le déficit d’images et de programmes africains à travers le monde.
L’ergonomie de TV5MONDE + Afrique est conçue pour une navigation dynamique à travers les diverses thématiques de programmes proposés, avec la mention des nouveautés, un passage en plein écran et un bouton de raccourci sur le bureau de l’ordinateur pour un accès direct à la Web TV.
TV5MONDE + Afrique propose un mode de visionnage à la carte : une boucle de programmes actualisée quotidiennement (« le direct »), des programmes à la demande et la possibilité de créer sa propre programmation en sélectionnant et en ordonnant soi-même une suite de programmes (« ma sélection »).
La Web TV dispose également d’une rubrique éducative pour apprendre et enseigner le français avec des contenus pédagogiques en lien direct avec l’Afrique comme les « Cités du Monde » ou « Africa Remix ».
Sous le label TV5MONDE +, TV5MONDE développe depuis 2009 de nouvelles offres tournées vers le média global. Complémentaires de ses 9 chaînes régionalisées, ces offres Internet reflètent et enrichissent les contenus diffusés sur les antennes de la chaîne.
25.05.10 |
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Inauguration du Réseau des Maisons des Savoirs de Ouagadougou |
Le Réseau composé de six Maisons des Savoirs (MDS) de Ouagadougou a été inauguré mercredi 19 mai 2010 en présence de Monsieur Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, de Monsieur Filippe Savadogo, Ministre de la Culture, du Tourisme et de la Communication chargé de la Francophonie et de Monsieur Simon Compaoré, Maire de la Commune de Ouagadougou. Les Maisons des Savoirs sont mises en place conjointement par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Association internationale des maires francophones (AIMF) auxquelles s’associent l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) et TV5MONDE. Ces espaces publics numériques sont désormais ouverts à la population, en particulier aux jeunes et aux femmes, offrant un accès facile et peu coûteux notamment aux savoirs et à la culture numérique. Toutes les Maisons des Savoirs proposent différentes activités culturelles et éducatives, notamment l’initiation aux logiciels libres afin d’en renforcer l’usage éducatif ainsi qu’accroître la lecture publique à l’ère du numérique. L’appui financier de l’Organisation internationale de la Francophonie a permis de rénover les bâtiments dont la construction avait été financée en 2004 par l’AIMF et le Département de la Vienne (France) et d’équiper les espaces numériques par la dotation d’une trentaine de postes informatiques, de matériels de vidéo (projecteur, scanneur, télévision, visioconférence), la création d’une bibliothèque regroupant 5 000 titres (livres, documents, DVD, CD et monographies) et le financement des opérations et des activités de formation. Le Maire et le Ministre de l’Éducation ont signé des ententes de collaboration avec onze établissements pré-universitaires afin de renforcer auprès des enseignants la pratique en classe des technologies d’information et de la communication (TIC). Les animateurs des MDS contribueront à l’appropriation, par les enseignants, de l’usage de logiciels éducatifs pouvant ainsi bénéficier à près de 10 000 élèves de niveau primaire et secondaire. Quotidiennement, les quinze animateurs en poste au sein du Réseau des Maisons des Savoirs peuvent initier et former jusqu’à 500 usagers. La Ville de Ouagadougou prend en charge une partie importante des frais de fonctionnement (salaire des animateurs, électricité, entretien, gardiennage, assurances). Les Maisons des Savoirs à Chisinau (Moldavie) et à Hué (Vietnam) ont récemment été inaugurées par les autorités municipales. Les travaux de finition de la Maison des Savoirs de Kinshasa sont en cours de finalisation. Une évaluation de la phase pilote sera réalisée au cours de l’année 2010 afin de mesurer les résultats opérationnels atteints.
En savoir plus sur les Maisons des Savoirs
19.05.10
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Le centre municipal bucco-dentaire de Ouagadougou fête ses 10 ans ! |
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Le centre municipal de santé bucco-dentaire de la commune de Ouagadougou a procédé au lancement des festivités de son 10e anniversaire le 8 mai 2010.
Né de la volonté du conseil municipal, le centre municipal de santé bucco-dentaire avait bénéficié, en 2000, d'un appui de l'AIMF pour la construction des locaux et l'équipement en matériel médical.
Le centre dispose aujourd'hui d'un module principal bucco-dentaire, d'un dispensaire annexé d'un petit laboratoire d'analyses médicales, d'une unité d'optique et d'un dépôt pharmaceutique.
En dix ans, ce sont plus de 280 000 consultations qui ont été réalisées dans le centre, dont la fréquentation continue d'augmenter.
Les festivités du 10ème anniversaire ont été placées sous le thème “Quel rôle des collectivités territoriales dans la politique de santé au Burkina Faso ?”, rappelant ainsi la nécessité de renforcer les rapports entre l'Etat et les collectivités locales afin de donner corps à une vision communale de la problématique de la santé au Burkina Faso.
10.05.10 |
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Reconstruction en Haïti : ressources en ligne |
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Lors de sa dernière réunion tenue à Liège le 26 mars dernier, le Bureau de l'AIMF a adopté un programme d'action pour l'appui à la reconstruction d'Haïti (consulter le document).
Ce programme, qui a été présenté lors de la Conférence des bailleurs de fonds tenue à New York le 31 mars, prévoit notamment la création, sur le site de l'AIMF, d'une banque de données des expériences en matière de reconstruction, afin d'offrir aux maires haïtiens des exemples concrets en la matière.
Les premiers documents de cette banque de données, qui concernent Agadir, Beyrouth et Skopje sont déjà en ligne : consulter la banque de données.
Pour enrichir cette banque de données par d'autres contributions, contactez le secrétariat permanent de l'AIMF : envoyer un courriel.
23.04.10
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Les villes de Dakar et Lokossa recherchent des partenariats |
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DAKAR La municipalité de Dakar recherche des partenaires pour la mise en place de son projet « Santé à l'Ecole ». Afin de permettre aux élèves des écoles de bénéficier d'un examen médical, la municipalité attend des collectivités partenaires la fourniture de petit matériel médical, dont l'AIMF pourrait financer le transport.
Consulter le projet
Contact
LOKOSSA Ville de 77 000 habitants, Lokossa est située à la frontière avec le Togo. Elle axe son développement sur le tourisme et l'industrie (textile, traitement de l'huile de palme notamment).
Le Maire, M. Dakpè SOSSOU, lance un appel pour nouer des partenariats avec d'autres villes dans les domaines suivants : - Bonne gouvernance locale - Infrastructures socio-culturelles, culturelles et sportives - Education - Développement économique - Communication
Pour consulter l'appel à partenariats : cliquer ici
Contact
23.04.10 |
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Projet Burkina-Côte d'Ivoire : séminaire de formation à la gestion de projets et à l'accès aux financements internationaux |
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Elus et cadres des associations nationales de collectivités locales de Côte d'Ivoire et du Burkina Faso se sont réunis à Banfora (Burkina Faso) du 12 au 16 avril pour un séminaire de formation sur la gestion de projet et l'accès aux financements internationaux.
Ce séminaire est réalisé dans le cadre du projet de renforcement des capacités des collectivités locales du Burkina Faso et de Côte d'Ivoire dans une logique de dialogue et de construction de la paix par le développement, mené par l'AIMF et ses partenaires avec un cofinancement de l'Union européenne.
A partir des expériences de Ouagadougou, de l'Union des Villes et Communes de Côte d'Ivoire et de l'Université des collectivités en Côte d'Ivoire, co-animateurs, cette formation a permis de valoriser les savoir-faire réciproques et de réfléchir aux liens entre les collectivités locales et l'Union européenne.
Lors du dîner de clôture organisé par M. Souleymane SOULAMA, Maire de Banfora, les participants ivoiriens et burkinabé se sont cotisés pour l'achat d'une coupe de l'amitié ivoiro-burkinabé et pour doter le prix d'un tournoi de football rassemblant les jeunes situés de part et d'autre de la frontière.
Consulter le rapport final
23.04.10
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Suivi du dialogue structuré Autorités locales - Union européenne et du séminaire de Liège |
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Dans le cadre du dialogue structuré entre autorités locales et Union européenne, Pierre Schapira, Adjoint au Maire de Paris en charge des Relations internationales, européennes et de la Francophonie, a souhaité souligner les nombreuses avancées allant dans le sens d'une reconnaissance politique accrue des autorités locales. « La proposition de la CE sur « le rôle et la valeur ajoutée des autorités locales et des organisations de la société civile dans l'aide extérieure de l'UE » (groupe de travail 1 dans le cadre du dialogue structuré) est positive sur de nombreux aspects : la reconnaissance de leur légitimité à fournir les services publics, la proximité avec les populations, la capacité à renforcer la démocratie locale, leur mobilisation de l'opinion publique, leur dialogue permanent Nord-Sud. La Commission a désormais une approche plus réaliste de la diversité des situations selon les pays et ne s'avance plus dans des propositions « clefs en main ». Elle reconnaît également l'aspect politique de l'implication des ALR dans les pays partenaire, notamment la résistance de certains gouvernements qui ne reconnaissent pas la légitimité des ALR et de la société civile. Elle reconnaît également la relation particulière des AL qui sont à la fois des bailleurs de fonds (pour elles-mêmes et pour les organisations de la société civile) et des bénéficiaires de l'aide européenne.
De plus, la Commission européenne appuie le fait que les partenaires du Sud doivent être considérés comme des partenaires et non des « clients ». Ce document montre une meilleure connaissance de la complexité des actions des ALR dans le développement, qui ne se limite pas aux jumelages mais évolue vers des accords directs de coopération décentralisée, le renforcement institutionnel, l'implication dans les stratégies politiques locales, régionales et nationales, en partenariat avec les bailleurs de fonds internationaux et la société civile. La nécessité de les impliquer en amont, au moment de la négociation de la stratégie politique est aussi soulignée. Je pense qu'il est important de reconnaître cette évolution qualitative de la relation que nos réseaux d'ALR entretiennent avec les institutions européennes. Le point que j'aimerais souligner, est qu'il faut désormais demander à la CE de donner aux ALR les capacités financières, administratives et techniques de mettre ces principes en oeuvre sur le terrain en insistant sur trois points qui me paraissent essentiels : 1. la nécessité d'attribuer une aide financière directe aux ALR du Nord et du Sud, bien au-delà de l'instrument « ANE-AL » pour donner aux ALR les moyens nécessaires à une décentralisation effective sur le terrain. 2. impliquer fortement les délégations de l'UE, notamment par des réunions régulières avec les ALR, les OSC et les gouvernements nationaux. Pour cela les réseaux nationaux d'ALR doivent être fortement mobilisés. 3. valoriser plus activement les exemples de partenariats réussis entre ALR, OSC et gouvernements nationaux, pour insister sur notre capacité à intervenir en amont, lors des décisions sur la stratégie politique. Par ailleurs, je souhaite saluer la contribution de PLATEFORMA (Plateforme européenne des autorités locales) à ce dialogue structuré, les deux contributions sont à la fois précises et concrètes, notamment sur les modalités de concertation entre ALR et CSO aussi bien au niveau européen que sur le terrain. La notion de responsabilité des ALR devant leurs citoyens, donc devant les OSC, permet de calmer l'opposition souvent stérile entre ces deux acteurs, souvent complémentaires sur le terrain. L'impact des élections qui confrontent régulièrement les ALR aux attentes des populations méritait d'être rappelé. Enfin, il est intéressant d'avoir souligné que les OSC assurent une veille démocratique du bon fonctionnement et de la transparence des ALR. En ce qui concerne la proposition de la Commission européenne sur « l'efficacité de l'aide » (Groupe de travail 2 dans le cadre du dialogue structuré), la Commission a également progressé dans ses propositions : elle reconnaît le principe de « développement démocratique » qui donne aux ALR un rôle central dans le développement ; elle insiste sur la crainte des ALR de voir l'harmonisation entre les bailleurs conduire à une instrumentalisation de leurs actions au profit des gouvernements centraux ; elle reconnaît clairement que pour l'instant elle n'a quasiment pas impliqué les ALR dans les mécanismes d'aide budgétaire et sectorielle. Par contre, elle oublie totalement les ALR sur la question de la complémentarité entre instruments géographiques et thématiques. Là encore, la contribution de PLATEFORMA est très claire et précise, notamment lorsqu'elle propose des mécanismes précis de transferts budgétaires. Je suis heureux de voir que les deux modalités que je propose ont été très clairement reprises : - la décentralisation de l'aide budgétaire accordée aux gouvernements à l'échelon des ALR - faire de la décentralisation un secteur de concentration financière de la CE
J'ajouterais quelques remarques : Il est nécessaire de renforcer les ressources humaines des administrations locales et régionales, car ce sont ces cadres administratifs qui restent en poste lors des élections. La Commission doit également financer des plans de développement locaux dans les pays où ils ont fait leurs preuves, comme au Sénégal ou au Mali. Je peux vous fournir des exemples précis de réussites à ce sujet. Enfin il faut distinguer l'utilité des programmes géographiques par rapport aux programmes thématiques : le programme thématique « ANE-AL » est destiné à renforcer les capacités des ALR, surtout dans les pays où elles sont exclues de la prise de décision. Les programmes géographiques doivent (via la décentralisation de l'aide budgétaire et l'aide sectorielle) permettre aux ALR d'assumer leur rôle de fournisseurs des services publics aux populations (eau, éducation, santé, transports, assainissement, etc.).
23.04.10 |
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Renforcement des capacités des communes togolaises |
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Le programme de Renforcement des capacités des acteurs locaux au Togo a été lancé le 9 avril dernier au siège de l'Union des Communes du Togo (UCT), à Lomé, en présence, notamment, du Chef de la Délégation de l'Union européenne au Togo M. Guido Carrara, du représentant du Ministre de l'Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales et du Président de l'UCT M. Amaou Ayennam Essodna.
Ce projet porté par l'Union des Communes du Togo, d'un montant total de 72 000 euros, a reçu un cofinancement de l'Union européenne (69,2%) et de l'AIMF (23,5%). Ses objectifs sont de contribuer à la définition des politiques locales et de renforcer les capacités des communes afin qu'elles puissent activement participer au processus de décentralisation et d'atteinte des Objectifs du Millénaire de Développement (OMD) au Togo.
Le projet s'articulera autour de plusieurs composantes :
> La formation des acteurs de la décentralisation « Agent Communaux » afin de renforcer les capacités des communes.
> L'appui à la création de nouveaux cadres de concertation entre les communes, services déconcentrés, société civile (quadrilogue) afin de favoriser le dialogue entre les différents acteurs.
> Le renforcement de capacités du personnel de l'Union des Communes du Togo afin que ceux-ci puissent pleinement jouer leur rôle et fonctions au sein de la structure.
> L'appui technique à des communes du Togo dans l'élaboration de Plans de développement pour les services essentiels, afin qu'elles puissent participer pleinement au processus de décentralisation via une planification et budgétisation des priorités sur leur territoire.
> La mise en place d'un centre de ressources et de documentation auprès de l'UCT
Consulter le site internet de l'UCT
13.04.10 |
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Yaoundé : processus d'évaluation de la décentralisation |
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A la demande du Premier Ministre et du Secrétariat Permanent du Conseil National de la Décentralisation (CND), l'AIMF a apporté son soutien à l'organisation d'un séminaire consacré à la mise en place d'un dispositif de suivi évaluation du processus de décentralisation au Cameroun.
Dans ce cadre, une vingtaine de cadres du CND se sont retrouvés à Kribi le 23 mars dernier.
Il est ressorti de cette réunion la définition des termes de référence pour la réalisation d'un état des lieux de la décentralisation, la définition du concept du dispositif de suivi évaluation, l'élaboration d'un plan détaillé relatif à l'implantation effective des recommandations et la rédaction d'une entente de collaboration entre la CND et l'AIMF.
Consulter le rapport des travaux
06.04.10
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Haïti : le Maire de Montréal s'exprime lors de la Conférence de Nex York |
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Alors que l'AIMF s'engage fortement pour l'appui à la reconstruction en Haïti, le Maire de Montréal et Vice-Président de l'AIMF, M. Gérald Tremblay, s'est exprimé lors de la Conférence internationale des donateurs pour un nouvel avenir en Haïti tenue à New-York le 31 mars 2010.
Pour consulter le texte de son intervention : cliquer ici
02.04.10 |
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Les maires francophones apportent des réponses concertées sur l'efficacité de l'aide internationale |
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La réunion de Bureau de l'AIMF tenue à Liège les 25 et 26 mars derniers a été l'occasion, pour les maires francophones, de se positionner de manière concertée sur l'efficacité de l'aide internationale.
Le séminaire organisé sur le thème « Les autorités locales dans la coopération européenne» a permis aux maires des grandes villes francophones de nouer un dialogue direct avec les hauts responsables des programmes d'aide extérieure de l'Union européenne. Ils ont formulé des propositions concrètes en faveur du renforcement et de l'évolution de la coopération entre Union européenne et autorités locales, notamment la coordination autour des priorités définies localement, le dialogue, la diversification des modalités de délivrance de l'aide, le renforcement des capacités (consulter les recommandations).
Cette réflexion a trouvé une application concrète avec l'adoption d'un plan d'action conjoint pour l'appui à la reconstruction d'Haïti. Ce plan, qui sera présenté lors de la Conférence des bailleurs de fonds qui se tient à New York le 31 mars, s'articule autour de 4 axes :
- Appui à l'association nationale des maires d'Haïti ; - Identification et création d'un consortium de villes susceptible d'apporter un appui concret à la reconstruction et à l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement ; - Coordination des acteurs impliqués dans la reconstruction ; - Création sur le portail de l'AIMF d'une banque de données et mise en réseau des villes ayant de l'expérience pertinente à transmettre aux villes haïtiennes
Les objectifs de coordination et d'action concrète ont ainsi été au coeur du discours des maires, tant pour ce qui concerne la solidarité avec Haïti que pour ce qui regarde la coopération Union européenne-autorités locales.
Ponsulter l'allocution prononcée par M. Gérald Tremblay, Maire de Montréal et Vice-président de l'AIMF, lors de la Conférence internationale des donateurs pour un nouvel avenir en Haïti tenue le 31 mars 2010 à New-York : cliquer ici
31.03.10 |
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Réunion du Bureau de l'AIMF à Liège, 25-26 mars |
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La 67ème Réunion du Bureau de l'AIMF s'est tenue à Liège le 26 mars 2010 à l'invitation du Bourgmestre Willy Demeyer et sous la présidence de Bertrand Delanoë, Maire de Paris.
A cette occasion, les maires ont rappelé leur solidarité avec les populations haïtiennes victimes du séisme. Ils ont défini un programme d'action fondé sur les requêtes adressées à l'association par le Ministre haïtien de l'Intérieur et par le Maire de Port-au-Prince.
Le programme d'action proposé adopté par le Bureau de l'AIMF s'articulera autour de quatre axes :
- Appuyer l'association nationale des maires d'Haïti ; - Identification et création d'un consortium de villes susceptible d'apporter un appui concret à la reconstruction et à l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement ; - Coordination des acteurs impliqués dans la reconstruction; - Création sur le portail de l'AIMF d'une banque de données et mise en réseau des villes ayant de l'expérience pertinente à transmettre aux villes haïtiennes.
Le Bureau a par ailleurs décidé l'attribution de subventions pour un montant de 844 000 euros, qui permettront la réalisation de 6 projets de développement dont le coût total s'élève à 2 048 000 euros. Plus de 500 000 personnes sont concernés par ces projets de santé (620 000 euros au total à Kaolack au Sénégal), d'alimentation en eau (550 000 euros au total à Banfora au Burkina Faso), de modernisation des services municipaux, de création d'emploi.
Cette réunion du Bureau a été précédée, le 25 mars, d'un séminaire de réflexion et de dialogue sur le rôle des autorités locales dans la politique de coopération européenne. Ce séminaire a mis en présence maires, experts territoriaux, représentants de l'Union européenne et de ses Etats membres. Il a notamment permis de définir les recommandations des élus francophones dans le cadre du processus de Palerme 2, initié par l'Union européenne pour réfléchir aux modalités de son aide aux collectivités locales.
L'AIMF continue ainsi son action en faveur du rapprochement entre villes francophones et Union européenne, tant au niveau politique qu'opérationnel. Depuis 2007, ce sont 22 collectivités locales (villes + régions), 16 associations nationales de villes, 8 ONG, 6 universités et 2 structures para étatiques issues de 14 pays qui ont bénéficié d'une subvention européenne avec le soutien financier de l'AIMF, pour mettre en oeuvre des projets de développement.
Le prochain rendez-vous de l'AIMF est fixé pour octobre 2010. Les maires se retrouveront dans un premier temps (20-21 octobre) à Lausanne en Assemblée générale où ils aborderont le thème « Villes et universités au service du développement local ». Des Etats Généraux de la Francophonie seront organisés quelques jours plus tard (26-27 octobre) à Lyon.
Consulter la liste des nouveaux projets
Consulter le programme d'action de l'AIMF pour Haïti
En savoir plus sur le séminaire Les autorités locales dans la coopération européenne
30/03/10
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Appel à candidatures : chargés d'études |
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Dans le cadre du projet « Renforcement des capacités des autorités locales d'Afrique de l'Ouest dans le domaine de la protection et de la valorisation durables du patrimoine culturel », mis en oeuvre par l'AIMF et cofinancé par l'Union européenne, les Associations nationales des collectivités des pays partenaires, soit Bénin, Cap Vert, Mali, Mauritanie, Sénégal, recrutent un/e chargé/e d'étude dans chaque pays.
Missions Les chargés d'étude seront en charge de conduire une enquête dans les pays indiqués plus haut sur les compétences des collectivités locales dans le domaine du patrimoine culturel et sur leurs besoins en termes de contenus de formation.
Pour cela, ils seront en charge de :
> La diffusion des questionnaires à l'attention des collectivités. > La collecte et l'analyse des réponses des collectivités. > La collecte d'informations auprès des autres partenaires du projet dans les pays.
Compétences requises De formation en sciences humaines (histoire, sociologie, anthropologie ou géographie), les chargés d'étude connaissent la méthodologie des enquêtes de terrain et ont une expérience dans le domaine des projets de développement.
Ils sont dynamiques, avec un intérêt pour le patrimoine culturel. Ils ont un très bon niveau de français et une très bonne capacité rédactionnelle.
Avoir une bonne bonne connaissance en décentralisation et développement local, serait un plus
Cadre contractuel Les candidats seront recrutés par les Associations nationales pour une période de trois mois.
Pour plus d'informations, s'adresser au chef de projet AIMF à l'adresse a.ardesi@aimf.asso.fr.
22.03.10 |
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Réunion du Comité de pilotage du PARECC |
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Une trentaine d'élus et représentants des villes et régions / conseils départementaux du Cameroun et du Congo, des associations nationales de villes de ces deux pays, de l'AIMF, de l'AIRF et de France Coopération Internationale se sont retrouvés à Brazzaville le 10 mars 2010 pour une réunion du Comité de pilotage du PARECC, projet de renforcement des capacités des collectivités locales du Cameroun et du Congo et de leurs associations nationales.
M. Malonga Cyriaque, Second Vice-président du Conseil municipal et Second Adjoint au Maire de Brazzaville, a prononcé un discours de bienvenue, en présence du Représentant du Délégué Général aux Collectivités Locales et du Représentant du Préfet de Brazzaville.
Le PARECC, qui reçoit le soutien financier de l'Union européenne, rassemble 12 partenaires (collectivités territoriales et associations de pouvoirs locaux) autour de l'AIMF? chef de file du projet.
Ses principaux objectifs sont de :
> Renforcer les capacités des cadres des collectivités localesen matière de gestion axée sur les résultats, d'élaboration de plans locaux de développement et d'accès aux financements internationaux
> Appuyer les associations nationales de villes, qui ont un rôle essentiel à jouer dans le dialogue des collectivités territoriales avec l'Etat et avec les partenaires au développement, ainsi que dans la diffusion des expériences et savoir-faire
> Rapprocher l'Etat et les différents niveaux de l'administration territoriale, pour une meilleure efficacité des stratégies de développement local
> Intensifier les échanges de savoir-faire et d'expériences au niveau régional entre les collectivités locales camerounaises et congolaises
La réunion du comité de pilotage a permis de faire le point sur les activités réalisées depuis le lancement du projet en février 2009. Il a notamment examiné les bilans organisationnel et institutionnel et enquêtes réalisés dans les collectivités bénéficiaires du projet, en lien avec l'Université Marien Ngouabi de Brazzaville et l'Université de Yaoundé 2.
Sur la base de ces bilans, un plan de formation des cadres des collectivités locales et de leurs associations nationales a été élaboré. Ces formations, qui porteront sur la Gestion Axée sur les Résultats, l'accès aux financements internationaux et l'élaboration de plans locaux de développement, bénéficieront à 40 cadres des villes de Brazzaville, Douala, Pointe Noire et Yaoundé, des régions camerounaises du Centre, du Littoral, du Nord-Ouest, des conseils départementaux congolais du Pool et de la Lékoumou, de l'Association des Maires du Congo et des Communes et Villes Unies du Cameroun. Le comité de pilotage a prévu d'organiser la première formation dès le mois de mai 2010.
15.03.10 |
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