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Opérateur direct de la Francophonie pour la coopération décentralisée, l'AIMF en décline, au service des élus locaux et de la Francophonie urbaine, les 4 missions principales :
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> promotion de la langue française, de la diversité linguistique et culturelle
> promotion de la Paix, de la Démocratie et des Droits de l'Homme
> appui à l'éducation, la formation, l'enseignement supérieur et la recherche
> coopération au service du développement durable et de la solidarité
En portant la voix des collectivités locales dans les instances de la Francophonie, l'AIMF s'attache à défendre et à soutenir la mise en oeuvre des processus de décentralisation et d'une démocratie participative locale impliquant, autour des élus locaux, les autorités déconcentrées de l'Etat et la société civile.
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| La Résolution 6, votée en octobre 1993 à Maurice, reconnaît la spécificité de l'AIMF, composée de responsables politiques locaux, et réaffirme son rôle stratégique dans le développement urbain. C'est à l'issue de cette résolution que l'AIMF est devenue un opérateur associé de l'Agence Intergouvernementale de la Francophonie (ancienne ACCT).
La Résolution 19, votée en décembre 1995 à Cotonou, considérant la place prise par l'AIMF dans la mise en place des politiques de développement des municipalités francophones, et soulignant son rôle dans l'appui au processus de démocratisation, reconnaît l'AIMF comme opérateur direct des Sommets de la francophonie.
L'article 2.5 de la Charte de la Francophonie, adoptée à Antananarivo le 23 novembre 2005 par la Conférence ministérielle de la Francophonie, mentionne l'AIMF comme opérateur direct et reconnu du Sommet, qui concourt dans son domaine de compétence aux objectifs de la Francophonie tels que définis dans la Charte.
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